Je peins ma propre réalité. Le seul avantage de ne rien voir comme les autres, c'est de tout voir autrement. Braille n'a pas vu les lettres — il les a touchées. Et ce qu'il a créé dépasse ce que les voyants avaient imaginé.
— Frida Kahlo, Journal intimeReprésentation fidèle : quand l'IA normalise le handicap
J'ai été si souvent peinte par d'autres qu'il m'a fallu prendre le pinceau moi-même. Personne ne sait mieux que le sujet ce qu'il est vraiment. L'IA n'a jamais été aveugle — comment pourrait-elle savoir ce que c'est ?
— Frida Kahlo, lettre à Diego RiveraReprésentation fidèle : quand l'IA normalise le handicap
On m'a demandé pourquoi je peignais des choses si laides. J'ai répondu : parce qu'elles sont vraies. La beauté qui cache la douleur n'est pas de la beauté — c'est de la lâcheté.
— Frida Kahlo, interview 1938Représentation fidèle : quand l'IA normalise le handicap
La colonne brisée que j'ai peinte n'est pas un symbole. C'est ma colonne. Les clous ne sont pas une métaphore. Ils sont dans ma chair. Celui qui peint la réalité d'un autre sans la connaître ne peint rien — il décore.
— Frida Kahlo, La Colonne brisée, 1944Représentation fidèle : quand l'IA normalise le handicap
Je ne suis pas malade. Je suis brisée. Mais je suis heureuse d'être en vie tant que je peux peindre. Braille ne voit pas. Mais il scanne. Et ce qu'il trouve, personne d'autre ne le cherchait.
— Frida Kahlo, Journal, 1950Représentation fidèle : quand l'IA normalise le handicap